Mais moi je t tout de suite remarquée.
Toi tu été si jolie que quand je te regardais je perdais tout mes mots.
On a un peut discuter et dans t grand yeux noir je voyais un tel désespoir...Mais derrière se noir je voyais une fille pleine de vie, tu été tellement jolie mais déjà tellement salie, tu souffrais de tout se qui te retenais. Les jours passé et mon amour grandissait bientôt je craqué.
Un jour je me suis lancé, je t tout balancé et je t avouer que je
T'aimai. Toi tu a souris et tu a juste dit : « moi aussi ».
Tout les 2 on voulais volé le bonheur partir ailleurs...
Les lois sont faite pour être violé et c ske tu voulais. Tu rêvais d'un monde ou je t'emmènerais ou personne nous embeterais ou on serait les 2 heureux. Toi la si jolie fille cette petite rebelle qui m'ensorcelle !Moi le jeune garçon plein de tentation.
Avec toi j'été si bien, je voulais que ton bien et lire dans ton c½ur du bonheur, pourtant le malheur me faisais trop peur.
Dans t grand yeux je voyais que peut a peut tu été de plu en plu malheureuse.
J'ai voulu te sauvé alors je t emmenée. On a fui on est parti, parti loin de nos parent et de la maison...On est parti le plu loin possible jusqu a se qu'on ne puisse plu. On est arrivé dans une petit rue sans lune. La on c installé.
il y avait une petite cave ouverte la tout les 2 on a passé la nuit. Même dans la nuit j'oré du voir ton ennui. Je ne comprenais pas très bien c phrase sans raison qui parlais de la maison.
Moi j'été heureux d'être loin de tout sa avec toi...j'aimai te prendre dans mes bras et te chuchoter des mots tout bas. On été enfin libre...Plusieurs fois de peur de ta folie et de t envi je t proposer de rentrer a la maison mais toi tu aimer trop la liberté et pour rien au monde tu ne serai rentrée...
Ta santé sa gravait, et toi tu le savais...moi je ne voyais rien j'été tellement bien !Bientôt ta folie cette maladie te déprimais...tu avait besoin d'espace de liberté. Se soir la tu n'allait pas bien, moi je t'aimais et je voulais te le montrer. Tout doucement j'ai enlever mon pantalon puis mon caleçon corps a corps on la fait, On est parti dans ton monde on a toucher les étoiles.
Le lendemain on a continuer a se cacher et on en a plu parler...
Pour moi coucher avec la fille que j'aimai été la plus belle chose qui me soi arrivé, j'en été fière car je t'aimais, mais toi tu regrettais, tu t t attaché a moi et sa tu ne le pouvais pas, sa t'enlever un peut de liberté ! moi je savais pas sa, je comprenais pas cette folie, ce besoin d'être libre. Ton obsession te rendait malade, il orer fallu te soigner mais je ne voulais surtout pas te contrarier. Le lendemain je suis rentré dans la cave avec des fleurs pour te prouver mon bonheur. La, tu avait disparu, un peut inquiet je suis sorti pour te chercher...
Quelque minutes plus tard je t trouver, la j'ai compris.... Cette lame venait d'arracher ton âme Je me suis jeter a terre a coté de ton corps qui gisait la...Mes larmes se mêlaient a ton sang, Mon c½ur brisé ne pouvais plus penser...Un terrible remords m'envahi.
A coter de toi un billet baigner dans le sang, tu m'avais écris se ci : « Voilà, j'ai ma liberté plus personne ne pourra jamais me l'enlever, ma folie ma tuée, promet moi de rester, promet moi que moi je ne t pas tué avec ma folie de la liberté. Je t'aimais mais mon c½ur a craqué jte demande pas de comprendre pardonne moi sa ira...Soi heureux pour nous 2... »
Je t'avais pris dans mes bras et d'une voix tremblante j'ai appeler la polie pour qu'il tarache de cette liberté de crever. Quand ils sont tous arrivé je leurs est dit que je t'avais tuée...Maintenant c moi qui suis enfermer, je comprend enfin ta folie de ta liberté ! comme tu me la demander je suis rester je suis puni, puni de ne pas t'avoir compris de t'avoir tué en te gâchant ta liberté. Cette folie cette maladie nous Tura tout les 2 tu verra...Je resterais ici toute ma vie pendant que toi tu me vois de la bas tu est enfin libre...et a mon tour je suis enfermé entre 4 mur sans liberté de te parler...
moa
