Une vie pour s'aimer

Une vie pour s'aimer
Un jour on c rencontrée, on c a peine croisé,
Mais moi je t tout de suite remarquée.
Toi tu été si jolie que quand je te regardais je perdais tout mes mots.
On a un peut discuter et dans t grand yeux noir je voyais un tel désespoir...Mais derrière se noir je voyais une fille pleine de vie, tu été tellement jolie mais déjà tellement salie, tu souffrais de tout se qui te retenais. Les jours passé et mon amour grandissait bientôt je craqué.
Un jour je me suis lancé, je t tout balancé et je t avouer que je
T'aimai. Toi tu a souris et tu a juste dit : « moi aussi ».
Tout les 2 on voulais volé le bonheur partir ailleurs...
Les lois sont faite pour être violé et c ske tu voulais. Tu rêvais d'un monde ou je t'emmènerais ou personne nous embeterais ou on serait les 2 heureux. Toi la si jolie fille cette petite rebelle qui m'ensorcelle !Moi le jeune garçon plein de tentation.
Avec toi j'été si bien, je voulais que ton bien et lire dans ton c½ur du bonheur, pourtant le malheur me faisais trop peur.
Dans t grand yeux je voyais que peut a peut tu été de plu en plu malheureuse.
J'ai voulu te sauvé alors je t emmenée. On a fui on est parti, parti loin de nos parent et de la maison...On est parti le plu loin possible jusqu a se qu'on ne puisse plu. On est arrivé dans une petit rue sans lune. La on c installé.
il y avait une petite cave ouverte la tout les 2 on a passé la nuit. Même dans la nuit j'oré du voir ton ennui. Je ne comprenais pas très bien c phrase sans raison qui parlais de la maison.
Moi j'été heureux d'être loin de tout sa avec toi...j'aimai te prendre dans mes bras et te chuchoter des mots tout bas. On été enfin libre...Plusieurs fois de peur de ta folie et de t envi je t proposer de rentrer a la maison mais toi tu aimer trop la liberté et pour rien au monde tu ne serai rentrée...
Ta santé sa gravait, et toi tu le savais...moi je ne voyais rien j'été tellement bien !Bientôt ta folie cette maladie te déprimais...tu avait besoin d'espace de liberté. Se soir la tu n'allait pas bien, moi je t'aimais et je voulais te le montrer. Tout doucement j'ai enlever mon pantalon puis mon caleçon corps a corps on la fait, On est parti dans ton monde on a toucher les étoiles.
Le lendemain on a continuer a se cacher et on en a plu parler...
Pour moi coucher avec la fille que j'aimai été la plus belle chose qui me soi arrivé, j'en été fière car je t'aimais, mais toi tu regrettais, tu t t attaché a moi et sa tu ne le pouvais pas, sa t'enlever un peut de liberté ! moi je savais pas sa, je comprenais pas cette folie, ce besoin d'être libre. Ton obsession te rendait malade, il orer fallu te soigner mais je ne voulais surtout pas te contrarier. Le lendemain je suis rentré dans la cave avec des fleurs pour te prouver mon bonheur. La, tu avait disparu, un peut inquiet je suis sorti pour te chercher...
Quelque minutes plus tard je t trouver, la j'ai compris.... Cette lame venait d'arracher ton âme Je me suis jeter a terre a coté de ton corps qui gisait la...Mes larmes se mêlaient a ton sang, Mon c½ur brisé ne pouvais plus penser...Un terrible remords m'envahi.
A coter de toi un billet baigner dans le sang, tu m'avais écris se ci : « Voilà, j'ai ma liberté plus personne ne pourra jamais me l'enlever, ma folie ma tuée, promet moi de rester, promet moi que moi je ne t pas tué avec ma folie de la liberté. Je t'aimais mais mon c½ur a craqué jte demande pas de comprendre pardonne moi sa ira...Soi heureux pour nous 2... »
Je t'avais pris dans mes bras et d'une voix tremblante j'ai appeler la polie pour qu'il tarache de cette liberté de crever. Quand ils sont tous arrivé je leurs est dit que je t'avais tuée...Maintenant c moi qui suis enfermer, je comprend enfin ta folie de ta liberté ! comme tu me la demander je suis rester je suis puni, puni de ne pas t'avoir compris de t'avoir tué en te gâchant ta liberté. Cette folie cette maladie nous Tura tout les 2 tu verra...Je resterais ici toute ma vie pendant que toi tu me vois de la bas tu est enfin libre...et a mon tour je suis enfermé entre 4 mur sans liberté de te parler...


moa

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:21

un jour

un jour
Un jour l'or de mes 8ans tu est rentrer,nous on a été a l'ecole et j'ai pas tro realiser qui tu été!?Quand je suis rentré maman ma expliqué que toi,tu été mon papa et qu'apresent tu resterai a la maison.Papa n'avai jamais été la...je l'avais vu une ou deux foi dormir avec maman et le w-end.Tu été cerveur dans un hotel et tu ne pouvai pas rentrer a la maison,les seules souveniur que j'avai de toi,cété c long dimanche ou l'on ne pouvai pas bouger une oreil de peur ke tu prenne le baton ou ta sinture,pourtant jte jur je faisai vrmt attention mais pas question,cété plus for ke moi et jarrivai pas a ne pas bouger!Quand tu été pas la sa allai bien,maman ne bougeai pas bcp,elle été ds son lit et c mamie qui venai s'occupé de moi.Moi et mes 3soeurs ont prenai bien soin de maman,on faisai nos leçon et tout le monde été content meme si maman partait souvent.
Maintenent tu n'avait plus de travaille et commencai la grande bataille!
Toi tu voulai un garçon a la maison,pourtant celui qui aurai du na pas pu...Il est parti et dans mon adolecence j'ai compri que cété surment mieu pour toi que de rester ici bas avec papa.J'ai tant voulu te resembler ou au moin etre un peu aimée,mais mes soeurs elles,été parfaite et moi je ne pouvai etre comme elle!
La vie perdai de ses couleurs,dans la maison plus de bonheur...ici reigniai le malheur et la peur!tu revenai soul et tu tappais...maman ma di ke je devai te pardonné,ke tu faisai pas expret et quil fallai surtt pas en parler...J'ai tres bien compri,papa été trist et sans travaille,ns on été des incapable et il ns aimai a sa façon...
Bientot cette pensée sen est allée...tu ne m'aimai pas et moi nn plus!tu avai declarer la guerre et commencer a ton tour lenfer!jme sui battu mais pourtant c toi qui ganiai par-ce que toi tu été grand,tu été un homme!plus tard tu ne ma meme plus regarder!
Maintenent tu veu tant aller paske maman est un peut fatiguée...tu c ke jamai elle ne sera se qu'elle été,elle vi dans son monde un monde immonde ou j'esail de ne pas l'atrister...Sous tout ses medicaments,ses entidepresseur,droguée constament et trist je voir son malheur qui me fai peur...Si tu tent va papa,je ne viendrai pas avec toi!Maman a besoin de moi!et toi Tu na fai ke me detruir et me nuir...je te pardonerai jamai meme si il le fallais...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:18

CHER JOURNAL

CHER JOURNAL
CHER JOURNAL,
Je suis sur un lit d'hôpital.
Le docteur dit que c'est une opération très difficile
et je ne pourrai peut être pas la faire.
Il me faut un nouveau coeur...
J'ai besoin de soutient mais mon copain n'est pas arrivé.


CHER JOURNAL,
L'opération est finie.
Les docteurs disent que tout s'est bien passé...
Mais j'ai besoin de soutient et il n'est toujours pas arrivé.


CHER JOURNAL,
Une semaine est passée, je suis sortie de l'hôpital.
Je vais bien mais mon copain n'est toujours pas venu.
Je vais aller chez lui, ça me préoccupe beaucoup.


CHER JOURNAL,
Je suis allée chez lui, j'ai frappé longuement,
mais il n'y avait personne.
Je suis entrée, la porte était ouverte,
et sur la table il y avait un mot qui disait :

"Mon amour, pardonne moi de ne pas t'avoir apporté
le soutient dont tu avais besoin, j'ai voulu te faire un cadeau,
mon coeur ne bat plus en moi mais je suis heureux de
te l'avoir donné car je continue a vivre a travers toi...
JE T'AIME.."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:17

depuis toujours

Depuis toujours, je t'appelle par ce doux mot,
Ce mot si tendre qui inspire tant d'amour.
Malheureusement, cet amour me fait défaut,
Mais à présent, il te fait défaut à ton tour.

Ces quelques vers ont pour but de te le prouver,
Je te le prouve car tu m'as faite souffrir.
Trop souvent j'ai souffert, trop longtemps j'ai pleuré,
Et en pleurant, j'ai décidé de te le dire :

Pour toutes ces phrases blessantes entendues,
Pour tout ce que je ne raconterai jamais,
Pour cet amour espéré que je n'ai pas eu,
Pour ton rôle et ton devoir que tu as baclés,

Un enfant ne s'élève pas dans la violence,
Un enfant ne s'élève pas dans le silence,
Et sa peur n'empêchera jamais ses erreurs,
Sa peur ne fera que t'enfouir dans l'ignorance.

Pour tout ce que j'endure depuis tant d'années,
Aujourd'hui je te demande de m'écouter,
En quatre mots, je t'ouvre mon coeur tant blessé :
Toi, papa, je te hais, je te hais, je te hais.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:12

mes sentiments...

Mes sentiments me mentent...
Mon coeur ne voi plus de couleur ou peut-etre celle du malheur,
Mes yeux on peur,peur d'un nouveau bonheur
Qui commencerai par une douleur...
Je fuit la realiter pour ne plus y penser,toi tu n'a rien fai
Tu merite pas detre"remplacer"mais pourtant j'ai peur de te quitter.
Mais tout les 2 vous ne pouvez pas m'aimer,c'est pas grave
il c'est trompé...
Comment vous aimer les 2,sans vous blessé...
Mon coeur n'a qu'un bonheur,et je veux pas kil tourne en malheur!
Nos chemins sont-ils fait pour se croisé ou pour s'ingnorer?
Dois-je te quitter ou ne pas en parler et continuer...
Et toi,comment oublier,comment fair comme si rien n'été?
J'aimerai tellment etre fixé,mais je ne veux pa que vous vous en allier...
Voilà...tout va continuer on va just ignoré...
On se vera du bou des yeux mais on en sera pas malheureu...
C'est tres bien comme sa,tu sera heureu et tout ira mieu!
On rest ami et sa pour la vie...rendz vous dans une autre vie,
ou tout les 2 on ne sera pas pris...

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:11